On filme des milliers d’images et l’on garde les meilleures : c’est ainsi que se font les photos de planètes.

Image de synthèse illustrant la catégorie d’objet, pas un produit. À droite : ce qu’il faut lire sur la fiche du vendeur.
La turbulence déforme l’image plusieurs dizaines de fois par seconde. Une caméra rapide enregistre une vidéo de quelques minutes ; un logiciel gratuit trie les images, garde les plus nettes et les additionne. Le résultat dépasse de loin ce que l’œil perçoit à l’oculaire.
La caméra remplace l’oculaire et se relie à un ordinateur. Elle demande une monture qui suit l’astre, sans quoi la planète sort du capteur en quelques secondes.
Des catégories et des critères à vérifier sur la fiche du vendeur. Aucun modèle imposé, aucun prix qui serait faux dans quinze jours.

Lien partenaire
Filmer Jupiter, Saturne ou la Lune pour additionner les meilleures images : le premier pas de l’astrophotographie.
Inutile : sans ordinateur portable sur le terrain ni monture qui suit : les deux sont nécessaires.
Voir les modèles correspondants
Lien partenaire
Doubler le jeu d’oculaires sans en racheter, surtout pour le planétaire.
Inutile : les Barlow ×3 et ×5 sur un instrument de débutant : elles mènent droit au grossissement vide.
Voir les modèles correspondants
Lien partenaire
Remplacer le pied trop léger d’un bon tube, ou préparer un suivi motorisé.
Inutile : le pointage automatique sur une première monture : il coûte le prix d’un second instrument.
Voir les modèles correspondantsEn tant que Partenaire Amazon, nous réalisons un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises. Ces liens ouvrent une recherche et non une fiche produit : aucun modèle précis n’a été testé ici. Les photos sont des images de synthèse illustrant une catégorie d’objet, pas un produit ; les autres visuels sont des dessins.